Quand j'ai inséré la galette d'Ecco the Dolphin : Defender of the Future sous le capot de ma Dreamcast à l'été 2000, la première impression fut celle d'un soulagement. Car pour quiconque avait trimé sur Mega Drive dans les années 90, la franchise était un traumatisme d'enfance fait d'un labyrinthe sous-marin d'une cruauté sadique, où l'on se noyait à la chaîne en cherchant des poches d'air invisibles, le téléphone collé à l'oreille pour payer 2,23 francs la minute au service SOS Soluces. Merci à Appaloosa Interactive, pour son passage à la 3D, Ecco avait aussi mis de l'eau dans son vin (ou du pinard dans son eau, à vous de voir).