Nous sommes aux États-Unis en 1994. À une époque où la Super Nintendo vivait l'âge d'or du JRPG, la sortie de Breath of Fire, le premier grand jeu de rôle de Capcom représentait une double anomalie. D'un côté, une alliance commerciale totalement improbable entre deux rivaux historiques. De l'autre, un défi téméraire : tenter d'exister au beau milieu de la déferlante Final Fantasy VI (rebaptisé Final Fantasy III outre-Atlantique, qu'on appellera FF6 ici pour éviter toute confusion).