La guerre au Proche-Orient et le blocage du détroit d'Hormuz continuent de peser lourdement sur l'économie mondiale : le pétrole fait le yoyo depuis fin février, les cours du Brent montent à chaque regain de tension, redescendent au moindre signe d'apaisement… Si le cours du gaz s'est montré lui aussi très volatile, il est en revanche resté bien plus haut qu'avant-guerre. À tel point que les Européens ne sont pas sûrs de pouvoir reconstituer leurs réserves avant l'hiver.