Il fut un temps où Gears of War ne suivait personne. En 2006, le premier épisode touchait à la perfection par la seule pureté de sa mécanique et imposait sa loi à tout le jeu de tir à couverture. Vingt ans et six épisodes principaux plus tard (5 jeux GOW numérotés, plus Judgment, mais on n'oublie pas Gears Tactics), le maître incontesté du genre fait malheureusement figure de suiveur dépassé par son époque, et l'équation de Gears of War : E-Day est devenue autrement plus retorse pour The Coalition. D'autant que ce retour aux origines de l'Émergence, désormais surdopé à l'Unreal Engine 5, doit servir de fer de lance pour XBOX à un moment charnière, quand Microsoft licencie à tour de bras dans ses propres studios sous couvert de réorganisation. Manette en main, l'ADN est bien là, intact. Reste la seule question qui compte : Gears of War a-t-il encore quelque chose à raconter ? Rien n'est moins sûr.
Test : Gears of War : E-Day, un préquel gangréné par ses idées reçues
Il fut un temps où Gears of War ne suivait personne. En 2006, le premier épisode touchait à la perfection par la seule pureté de sa mécanique et imposait sa loi à tout le jeu de tir à couverture. Vingt ans et six épisodes principaux plus tard (5 jeux GOW numérotés, plus Judgment, mais on n'oublie pas Gears Tactics), le maître incontesté du genre fait malheureusement figure de suiveur dépassé par son époque, et l'équation de Gears of War : E-Day est devenue autrement plus retorse pour The Coalition. D'autant que ce retour aux origines de l'Émergence, désormais surdopé à l'Unreal Engine 5, doit servir de fer de lance pour XBOX à un moment charnière, quand Microsoft licencie à tour de bras dans ses propres studios sous couvert de réorganisation. Manette en main, l'ADN est bien là, intact. Reste la seule question qui compte : Gears of War a-t-il encore quelque chose à raconter ? Rien n'est moins sûr.
