Près de cinq ans après leur retour au pouvoir, Bruxelles s'apprête à ouvrir ses portes à des représentants talibans. Et ce non pour parler droits humains ou condition des femmes, mais expulsions : la Commission européenne les invite à discuter du renvoi d'exilés afghans vers leur pays d'origine. Un tournant diplomatique plébiscité par de nombreux États membres depuis des mois, mais qui se heurte à plusieurs obstacles juridiques et à la désapprobation des associations.

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