La déclaration d’intention discutée jeudi 14 et vendredi 15 mai par le Liban et Israël est parvenue samedi au Hezbollah par le biais du président du Parlement, Nabih Berry, principale figure chiite de l’État. Le parti pro-iranien ne s’est pas encore prononcé sur cette déclaration qui renouvelle la trêve pour 45 jours et comporte des volets politique et un militaire.
Publié le : 17/05/2026 - 09:27
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De notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh
Les discussions politiques entre le Liban et Israël doivent reprendre en juin avec un objectif ambitieux : normaliser les relations entre les deux pays, techniquement en guerre depuis 1948, en vue d’aboutir à « un accord global mettant fin à leur conflit » et d’établir « des relations bilatérales stables et pacifiques ».
Le volet militaire sera, lui, discuté dès le 29 mai au Pentagone entre des délégations des deux pays sous l’égide des États-Unis. Le but de ce processus est de mettre en place une coordination en vue de désarmer le Hezbollah.
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Selon la presse libanaise, Israël affirme dans la déclaration d’intention son « plein respect de l’intégrité territoriale et de la souveraineté du Liban dans ses frontières reconnues internationalement ». De son côté, le Liban assure son engagement à ce « qu’aucun groupe armé non étatique, en l’occurrence le Hezbollah, ne dispose d’aucun rôle militaire ou sécuritaire, ni de capacités armées, où que ce soit au Liban ».
Le document indique que « les citoyens libanais déplacés retourneront en toute sécurité dans un Sud reconstruit, placé sous la pleine souveraineté de l’État libanais et ne représentant aucune menace pour Israël ». Cependant, la mise en œuvre de cet ambitieux processus est conditionnée par le désarmement préalable du Hezbollah.
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