Le gouvernement a annoncé que plus aucun barrage ne persistait sur les routes du pays. Jusqu'à une centaine d'axes routiers avaient été bloqués par des paysans ou encore des ouvriers et des mineurs qui demandaient la démission du président ou encore des hausses de salaires. Cette sortie de crise est le résultat d'un accord signé vendredi 19 juin avec la principale centrale ouvrière du pays, et du déploiement de l'armée depuis samedi pour dégager les routes. Mais le président de centre-droit Rodrigo Paz, au pouvoir depuis la fin de l'année dernière, reste sous pression.

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