Racheter un opérateur télécoms de tout premier plan ne se fait pas en un claquement de doigts. Alors que les négociations autour du rachat de SFR devaient se terminer aujourd’hui, le jeu des négociations va se poursuivre pendant quelques semaines.
Le 17 avril 2026, SFR ouvrait des négociations avec les autres opérateurs pour se faire racheter à la découpe. Les groupes Orange, Iliad (la maison mère de Free) et Bouygues Telecom ont en effet réussi, après un essai infructueux, à faire céder le propriétaire de l’opérateur grâce à une offre à hauteur de 20,35 milliards d’euros.
Les quatre opérateurs avaient jusqu’au 15 mai 2026 pour trouver un accord avant de finaliser l’offre. Mais voilà, ce vendredi, Altice, qui possède SFR, a décidé de prolonger jusqu’au 5 juin 2026 cette période de tractations avec ses trois courtisans.
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C’est sur cette date butoir que le groupe Altice France a officiellement pris la parole. Dans un communiqué très succinct, Altice a formalisé l’extension des pourparlers avec ses trois prétendants.
Pour l’heure, l’offre est toujours la même et le texte rappelle la proposition soumise le 17 avril par le trio, qui valorise les actifs d’Altice France à hauteur de 20,35 milliards d’euros.
Ce sursis doit laisser du temps aux parties pour se mettre d’accord sur la répartition définitive des actifs de SFR. Le plan actuel prévoit que Bouygues Telecom absorbe la plus grosse part du gâteau (42 %), suivi par Iliad-Free (31 %) et enfin Orange (27 %).
Racheter un opérateur d’une telle envergure nécessite de démanteler et de répartir ses actifs (infrastructures, fréquences) de manière équitable entre ses concurrents — mais aussi le parc d’abonnés actuels de l’opérateur (soit quelque 25 millions de clients) et ses différents opérateurs virtuels (MVNO).
Enfin, SFR semble encore afficher une grande prudence à travers son communiqué. Bien que les entreprises évoquent des « discussions constructives », Altice prend grand soin de tempérer les ardeurs du marché en insistant sur le fait qu’il n’y a, à ce stade, « aucune certitude » quant à la signature d’un accord définitif.
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