« Peut-on continuer à confier le sport mondial à des organisations plus préoccupées par leurs intérêts financiers que par l’intérêt général ? »
La marchandisation à outrance et les conflits d’intérêts flagrants qui ont caractérisé la Coupe du monde de football 2026 doivent persuader les Etats, les athlètes et les autres acteurs du sport de reprendre la main, estiment les chercheurs Frédérique Reynertz et Pim Verschuuren, dans une tribune au « Monde ».
LE Le Monde SportMis à jour il y a 5 h1 min de lecture
La marchandisation à outrance et les conflits d’intérêts flagrants qui ont caractérisé la Coupe du monde de football 2026 doivent persuader les Etats, les athlètes et les autres acteurs du sport de reprendre la main, estiment les chercheurs Frédérique Reynertz et Pim Verschuuren, dans une tribune au « Monde ».
Full article body is being fetched in the background. Refresh in a moment to see the complete paragraphs. For now this page shows a summary and AI analysis.