Le 16 mai 2025, il y a exactement un an, l’ancien président gabonais Ali Bongo quittait sa résidence de Libreville pour un départ en exil. L’ex-président venait d’obtenir la libération de son épouse Sylvia et de son fils Noureddin Bongo arrêtés puis jetés en prison le soir du coup d’État qui avait renversé son régime le 30 août 2023. Ce départ, avant même la tenue d’un procès, a gêné nombre de Gabonais qui souhaitaient voir l’ancienne famille régnante dans le box des accusés. Aujourd'hui, les Bongo vivent entre Paris et Londres et ont multiplié les attaques, y compris judicaires, contre le nouveau pouvoir gabonais.

Full article body is being fetched in the background. Refresh in a moment to see the complete paragraphs. For now this page shows a summary and AI analysis.