Le « body horror », un style fictionnel qui transforme le corps en espace de lutte et provoque un « vertige anxiogène »
La présentation au Festival de Cannes de « Sanguine », de Marion Le Corroller, illustre le retour en force de ce sous-genre de l’horreur qui, en déformant les corps et en triturant les chairs, propose un contre-récit émancipateur, notamment face aux nouveaux diktats de la beauté.
LE Le Monde CultureMis à jour il y a 6 h1 min de lecture
La présentation au Festival de Cannes de « Sanguine », de Marion Le Corroller, illustre le retour en force de ce sous-genre de l’horreur qui, en déformant les corps et en triturant les chairs, propose un contre-récit émancipateur, notamment face aux nouveaux diktats de la beauté.
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