Soutenez Gamekult et découvrez tous nos contenus sans publicité
Menu
Recherche
Abonnés
L'actualité
news
Umbrella ci, Umbrella là, Umbrella tout le temps : après autant de jeux à tisser la toile du parapluie bicolore, il y avait de quoi frôler l'overdose et d'ailleurs, peut-être que certains joueurs ont déjà l'éponge. Capcom a beau avoir tiré la corde jusqu'au bout, il a tout de même prévu un autre antagoniste, encore plus majeur encore : les Connections. Attention, spoilers droit devant.
Un peu à l'instar d'un Thanos qui tirait les ficelles des grands méchants du MCU, les Connections apparaissent progressivement comme l'organisation bioterroriste principale de Resident Evil, celle-là même qui pilotait Umbrella à distance. La première fois que l'on en entendait parler, c'était dans Resident Evil 7 et son DLC Not a Hero, qui faisait revenir Chris dans une chasse à l'homme avec Lucas Baker. Une mention toutefois très discrète, réitérée dans Village pour mieux se placer comme pivot quasi-central de Requiem. Et si vous avez terminé ce dernier, alors vous savez que la fin, ouverte, laisse entendre que nos chers protagonistes s'en iront démanteler cette entreprise secrète, active depuis les années 80 et créée dans l'ombre au sein du gouvernement américain.
Parce que oui, les Connections sont en réalité derrière un nombre insolent d'événements cultes de Resident Evil : la destruction de Raccoon City à la bombe nucléaire, c'est eux. Si les plans machiavéliques de Tricell et d'Albert Wesker ont pu être appliqués par Wesker dans RE 5, c'est grâce à eux aussi. Même James Marcus, cofondateur d'Umbrella, a été contacté par les Connections dans RE 0. Enfin, ce bon vieux Spencer aurait été tué pour avoir défié l'organisation, selon les dires de Zeno dans Requiem.
On en vient donc à l'actualité du moment, à savoir une fin secrète et supprimée du DLC Not a Hero de Resident Evil 7 qui vient tout juste d'être dataminée et publiée par Kempy. Dans celle-ci, Chris Redfield affronte Alan, membre important des Connections, sous la forme d'un monstre (boss qui sera gardé à l'identique dans la version finale, mais qui ne sera pas Alan, mais Lucas Baker). Puis, Chris capture Lucas Baker (rendez-vous à 28:23 dans la vidéo YouTube ci-dessous), l'interroge sur une base de gnons dans le visage et de punchlines bien senties, puis met finalement la main sur une première trace concrète des Connections. "Il y a bien plus de bioterrorisme qu'on l'aurait pensé. On va tous les traquer", conclut Redfield.
Une fin bien plus évocatrice que celle gardée officiellement, où Chris explose d'abord la tête de Lucas, puis un serveur informatique pour bloquer le partage d'informations à une organisation secrète. Cette dernière est effectivement les Connections, mais la scène ne met pas vraiment l'accent dessus, et rien n'est dit aussi concrètement que dans la fin annulée.
Il ne reste plus qu'à voir comment Capcom continuera d'exploiter cette société criminelle secrète, et même si elle sera directement insérée dans le remake de Veronica qui arrivera l'année prochaine. Après avoir soupé de l'Umbrella à tire-larigot pendant trente piges, il paraît nécessaire d'avoir un nouvel antagoniste à affronter, même si le caractère précurseur et omniscient de l'organisation peut être casse-gueule d'un point de vue scénaristique. Après, on ne sera que moyennement étonné si Capcom l'insère au forceps dans le lore de Resident Evil, étant fidèle à lui-même.
Société en rapport
Capcom 3028 jeux
Les jeux en rapport
Ça vous a intéressé ? En voilà encore !
Cette fonctionnalité est reservée aux abonnés.
Vous ne voulez pas de publicité ? D’accord, mais...
On ne va pas se mentir, vous ne lisez Gamekult gratuitement que parce que la publicité paye nos salaires à votre place. Et c'est OK, on aime bien l'argent.
Mais si vous souhaitez nous financer autrement et couper la totalité des pubs, soutenez la rédac’ via un abonnement (dès 2,5 euros par mois).
Si vous souhaitez laisser la publicité payer à votre place, laissez donc la publicité payer à votre place.
Je préfère afficher de la publicité, revenir au site
Extracted and lightly reformatted for readability. · Source: fr
