L’auteur de « La Horde du Contrevent », roman dont le collectif de danseurs (La)Horde s’est inspiré pour se nommer, a été invité à collaborer en tant que « regard extérieur » sur leur nouveau spectacle, « Après moi, le déluge ». « Je viens du verbe, et sur un parquet, le verbe est un geste », relève l’écrivain, dans un entretien au « Monde ».