Donald Trump est l’un des responsables de la hausse mondiale des taux d’intérêt, qui pénalise la France. Plutôt que de se réjouir du sort de l’un des leurs, les pays de la zone euro et la Banque centrale européenne devraient se serrer les coudes pour casser la spéculation, estime l’économiste Anton Brender dans une tribune au « Monde ».