Le 5 juin 1995, Capcom balançait Street Fighter Zero (Alpha chez nous) dans les salles d’arcade japonaises sur système CPS-2. Alors que l’industrie tout entière s’excitait les synapses sur la 3D naissante et ses polygones anguleux, l'éditeur d'Osaka décidait de regarder dans le rétroviseur avec un préquel au look anime taillé à la serpe. Trente et un ans plus tard, on se demande sérieusement si ce pari de flibustier n'a pas tout simplement sauvé l'école de la baston 2D.

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