Chaque jour, des millions d’Éthiopiens s’informent sur les réseaux sociaux. Mais avec la reprise des combats dans le nord du pays entre les forces fédérales et une coalition de groupes rebelles, ces plateformes sont devenues un terrain de propagande et de désinformation. Pro-gouvernementaux et pro-rebelles s’y livrent une véritable bataille autour de l'actualité. Alors que les journalistes ont un accès limité au front, vérifier ce qu'il se passe sur le terrain devient parfois impossible.