Des ruines antiques vieilles de 3 000 ans, un décor de cinéma balafré par plus d’une décennie de guerre et, au milieu des cicatrices, un écran de toile pour les enfants. C’est le pari d’Omar Malas, photographe et cinéaste syrien. Avec son cinéma itinérant, il sillonne les routes d’une Syrie encore marquée par la guerre pour ramener un peu de culture et de vie dans les villages. C'est le cas à Palmyre, où quelques milliers d’habitants seulement ont fait le choix de revenir vivre.