BAPS, c'est le nom de l'organisation religieuse hindoue qui défraie la chronique après l'incident de la Tour Eiffel, à Paris. Lors de la venue d'une délégation du BAPS (Bochasanwasi Akshar Purushottam Swaminarayan Sanstha), les femmes employées sur la Tour Eiffel ont été écartées des lieux de la visite, provoquant le scandale. Le mouvement qui vient d'inaugurer le 6 septembre dernier un temple à Bussy-Saint-Georges, à 30 km de Paris, a une nouvelle fois affiché son conservatisme mais aussi les liens qu'il entretient avec le Premier minitre indien. Narendra Modi l'utilise ouvertement pour son soft power et la promotion de son nationalisme hindou à travers le monde. Présentation de ce mouvement avec Christophe Jaffrelot, directeur de recherche au CNRS et spécialiste de l'Inde et de l'Asie du Sud.
Le mouvement hindou BAPS est devenu «le fer de lance de la politique d'influence de l'État indien»
BAPS, c'est le nom de l'organisation religieuse hindoue qui défraie la chronique après l'incident de la Tour Eiffel, à Paris. Lors de la venue d'une délégation du BAPS (Bochasanwasi Akshar Purushottam Swaminarayan Sanstha), les femmes employées sur la Tour Eiffel ont été écartées des lieux de la visite, provoquant le scandale. Le mouvement qui vient d'inaugurer le 6 septembre dernier un temple à Bussy-Saint-Georges, à 30 km de Paris, a une nouvelle fois affiché son conservatisme mais aussi les liens qu'il entretient avec le Premier minitre indien. Narendra Modi l'utilise ouvertement pour son soft power et la promotion de son nationalisme hindou à travers le monde. Présentation de ce mouvement avec Christophe Jaffrelot, directeur de recherche au CNRS et spécialiste de l'Inde et de l'Asie du Sud.
