L'opposition au parti de Sanae Takaichi se fragmente au Japon. Le chef de l'Alliance réformiste centriste a annoncé la dissolution de cette coalition créée huit mois plus tôt pour tenter de contrer l'avancée spectaculaire de la formation de la Première ministre, le Parti libéral démocrate – le PLD, lors des élections législatives. Cette annonce ne fait qu'accentuer la position de force de celle qu'on surnomme « la dame de fer japonaise ».